PRINTEMPS ET PERTE DE POIDS


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Le printemps arrive avec  son lot habituel de conseils et de « régimes » pour perdre du poids avant les vacances, pour s’affiner avant d’aller à la plage, et pour porter de petites tenues légères !!!

Ne vous laissez pas piéger, mesdames, mesdemoiselles, mes amies, mes copines, et tous ces messieurs qui auraient la bonne idée de jeter un coup d’œil sur mon blog !!!

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LA CHRONO DIETE


LA CHRONO NUTRITION                               

  3 kilos en 3 semaines / Régime  Express

Du matin au soir, notre corps fonctionne comme une horloge et notre poids ou encore notre énergie en dépend. Chaque personne fonctionne différemment et c’est à vous de trouver le bon rythme nutritionnel pour votre organisme. Petit déjeuner vitaminé pour réveiller le corps, déjeuner pour recharger les batteries et diner pour retrouver la sérénité, découvrez le régime chrononutrition en suivant notre modèle d’une journée idéale.

Forums Minceur

Le régime chrnonutrition se déroule sur toute la journée. Sans être réellement un régime, la chrononutrition correspond surtout à des habitudes à prendre pour réguler votre organisme et éviter de stocker et donc de grossir.

Au cours d’une même journée, si nous sommes plus efficaces à certaines heures qu’à d’autres, c’est la faute à notre « horloge » interne. En langage scientifique, cela s’appelle les noyaux supra-chiasmatiques, un groupement de neurones, situé dans le cerveau, au niveau de l’hypothalamus, à peu près derrière les yeux. C’est là, dans cette zone d’à peine 5 cm2 que tout se passe : elle commande la plupart des rythmes du corps ! Et, de cette horloge principale, en dépendent d’autres, liées à notre température, nos sécrétions hormonales, etc. Nous n’avons pas idée du travail pour organiser les processus qui nous permettent de mener à bien chaque tâche ! Surtout si l’organisme doit fournir un effort intellectuel alors qu’il s’apprêtait à faire une sieste.

Pour éviter ces contretemps biologiques et le dérèglement de notre organisme, apprenons quelques-unes de ces règles horlogères, si précieuses pour optimiser notre journée et garder la ligne en fournissant un moindre effort.

Chrononutrition : le matin, on s’active

5 h : le corps s’éveille et la température monte

Alors que vous dormez encore, votre corps, lui, est déjà au travail. En effet, il doit passer par de nombreuses étapes pour répondre aux efforts du lever, et surtout à la « préparation » de la journée qui s’annonce. Alors, forcément, il s’y met tôt ! A partir de 5-6 heures environ, la température commence à monter : les surrénales sécrètent au maximum le cortisol, une hormone qui permet, entre autres, d’être en forme. Et cela prend bien une heure ou deux… C’est pour cela que certains réveils sont parfois difficiles : on ouvre l’œil avant cette fameuse montée de cortisol.

7 h : un petit déjeuner plein d’énergie

Le cortisol sécrété, le corps a besoin de recharger ses batteries. Bon, il fait beau et vous avez hâte d’étrenner votre nouvelle jupe… Mais ce n’est pas une raison pour sauter le p’tit déj ! En plus, c’est l’heure où les sucres lents sont le mieux éliminés et d’ici 1 h ou 2, votre cerveau en aura besoin.

8-9 h : l’heure de s’activer… mais en douceur

Juste le temps de déposer votre enfant à l’école ou sauter dans l’autobus bus. Arrivée au bureau, vous discutez avec la standardiste : quoi de plus banal ? Pourtant ces premiers contacts sociaux commencent à stimuler votre cortex cérébral, la partie du cerveau qui permet de réfléchir et de penser. Attention, ce n’est pas un violent, il n’est pas pressé, alors démarrez lentement, avec des tâches qui ne vous feront pas trop mal à la tête, le temps que le corps ait assimilé le petit déjeuner et que le cerveau capte assez de nutriments : vous avez bien fait de manger ce matin !

10 h : c’est le moment pour réfléchir vite fait bien fait

Ça y est, à cette heure-ci, votre cerveau est prêt à faire des étincelles. Donc, si vous avez beaucoup de travail en perspective, ne perdez pas une minute, c’est maintenant ou jamais ! Mais vite, parce que ça ne va pas durer ! C’est aussi le moment de mémoriser toutes les informations dont vous pourrez avoir besoin au cours de la journée, à la réunion de cet après-midi par exemple… A cette heure, l’apprentissage à court terme est favorisé. On apprend plus rapidement. En revanche, ce n’est pas la peine de réviser pour le lendemain : vous aurez tout oublié !

Chrnonutrition : le midi pour recharger les batteries

11h : un stop s’impose

Vous avez comme un petit coup de pompe. Manque de sucre sûrement, mais pas seulement. C’est physiologique : à cette heure, le corps subit une sorte de vague de fatigue. Inutile d’insister. Faites un petit break pour vous recentrer, le temps d’aller boire un café, par exemple. D’ailleurs avez-vous remarqué que toutes les 90 minutes, nous sommes victimes d’une sorte de rêverie, un décrochement où l’esprit s’échappe quelques instants ?

12-13 h : déjeuner et farniente

A table ! Direction la cantine… puis un bon gros fauteuil ! L’organisme se met en pause digestion : vous somnolez. Evitez de faire de la gym à cette heure-ci, c’est quasiment « contre nature ». Cela vous demanderait des efforts trop intenses. A la rigueur, vous pouvez aller vous affaler sur l’herbe du parc en face, mais pas plus violent, d’accord ?

13-15 h : buller ou aller chez le dentiste ?

Bon, côté tonus, ça ne s’arrange pas. D’ailleurs vous avez tourné la tête vers le ciel bleu et depuis, vous rêvassez en faisant semblant de ranger votre bureau… Qu’est-ce que vous voulez faire à une heure pareille ? Hum ? Aller chez le dentiste tiens ! A 15 h, les anesthésies locales durent deux fois plus longtemps.

Chrnonutrition  L’après – midi : un pic de forme et d’énergie

15-17 h : ça repart à fond !

Vous revoilà ! Pleine d’énergie, ça va dépoter. Et pendant qu’on y est, on revoit sa présentation en anglais pour demain… Ça rentre moins vite que le matin, mais c’est gravé à jamais ! Capucine a-t-elle appris sa récitation ? Vite un coup fil : qu’elle s’y mette tout de suite sinon elle y passera la soirée.

17-18 h : En avant pour les exploits !

Alors, non seulement, il fait encore jour, mais vous êtes dans une forme olympique. La température du corps atteint son pic le plus élevé de la journée. L’intellect tourne à plein régime. Mais c’est aussi l’heure des exploits physiques : saviez-vous que beaucoup de records sportifs ont été battus vers 17 h ? Direction un rendez-vous très important ou la salle de sport…

Chrononutrition : le soir, retour au calme

18-22 h : baisse de régime à l’horizon
 La température du corps recommence à baisser lentement. Seulement 0,5 petit degré en moins, mais soudain, vous iriez bien vous allonger… Et puis, vous avez faim. En même temps, c’est l’heure de dîner non ? Ressortir faire un tour de rollers pour «digérer » après le repas, quand on aura un peu récupéré ? C’est tentant, ça donne vraiment l’impression d’avoir une seconde journée pour soi… Mais, du coup votre température va remonter et le temps que ça redescende, vous n’êtes pas encore couchée ! Allez, à la limite, on s’autorise une tisane au café du coin, mais pas plus ? Vous n’avez pas pu résister à une partie de ping-pong ? Bon, enfilez des gants et des chaussettes, un truc que viennent de découvrir des chercheurs anglais : le corps croit que sa température remonte (mais c’est seulement aux extrémités !). Alors, il va s’empresser de vous « refroidir », ce qui favorisera le sommeil.

22-23 h : Hissez la grand-voile du sommeil et couvrez-vous !

Vous commencez à avoir froid, votre tension artérielle est au plus bas, et vous vous sentez autant d’énergie qu’une serpillière. Normal : c’est l’heure où la mélatonine commence à monter (elle atteindra son pic en milieu de nuit). Comme le cortisol du matin aide au réveil, cette hormone sécrétée par la glande pinéale vous donne envie de dormir. Essayez de ne pas lutter au-delà de 23 h… La phase d’endormissement apparaîtra alors plus facilement, vous dormirez plus vite et plus profondément. Enfin, normalement, parce que la mélatonine est quand même super capricieuse : en effet, ses sécrétions baissent avec l’âge, la prise de certains médicaments (clonidine, benzodiazépine, etc.), l’alcool et le café. Donc, plus vous vieillirez, moins il faudra la contrarier !

Le corps humain est comme une montre, possédant ses rythmes prédéfinis. Ses fonctions de réglage de la température du corps, du sommeil, de la production d’hormones respectent ces rythmes. La chrono nutrition consiste alors à adapter et répartir les types d’aliments à consommer en fonction des heures de la journée. Autrement dit, UN ALIMENT se montrera encore plus bénéfique si vous déterminez une heure fixe pour le consommer, pour donner à votre corps les aliments dont il a besoin au moment où il peut les utiliser efficacement (et où il ne va pas stocker dans le corps sous forme de graisse). La chrono-nutrition propose d’adapter notre alimentation à notre horloge biologique interne. Ce régime  repose sur une meilleure répartition des aliments consommés et non sur une restriction alimentaire.

La chrono nutrition n’est pas toujours synonyme de perte de poids. Son objectif est de redonner la forme en réduisant les problèmes digestifs et gastriques, en améliorant le sommeil… Cependant, une meilleure forme conjuguée à une meilleure alimentation devrait vous permettre de réduire votre poids à terme.

Le chrono-régime rencontre beaucoup de succès auprès des femmes grâce à son équilibre alimentaire, qui n’impose pas la suppression d’une famille d’aliments. Ce qui importe reste de consommer des aliments à des heures fixes, déterminées par un planning. Suivre ce régime vous impose donc de respecter scrupuleusement le programme des repas, et de ne pas grignoter. Le programme de la journée se décompose ainsi :

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La Monodiète


Après les excès de l’été, prenez soin de vous !

Découvrez l’art de la MONODIETE

et ses bienfaits sur notre santé et notre vitalité.

Pourquoi faire une monodiète ?

Il nous est arrivé de faire des escapades alimentaires !

Mets ou/et des boissons trop riches et trop abondantes ont ainsi encrassé notre organisme, et nos cellules sont épuisées. Normalement, nos déchets organiques et/ou métaboliques sont éliminés par certains de nos organes – nommés filtres bio-émonctoriels – prévus à cet effet PUIS  PAR NOTRE SYSTEME LYMPHATIQUE. Cependant dans certains cas (stress, fatigue, déprime…), ce mécanisme est enrayé et nous nous retrouvons en sous-vitalité, épuisés, voire malades…

 

Une monodiète régulière et intelligente

peut aider notre organisme à se régénérer

et à accomplir facilement ce nettoyage. 

Qu’est-ce que la monodiète ?

Une monodiète consiste à ne consommer qu’un seul aliment durant au moins un repas  (par exemple le soir ) ou une demi-journée ou une journée complète ou plus si besoin est ( tout en restant dans la limite de 3 jours environ afin d’éviter des crises curatives importantes et désagréables ). 
Là encore comme dans bien des domaines, le bon sens et la logique vous guideront pour choisir votre rythme, selon vos ressentis et vos envies. Nos Anciens pratiquaient ces monodiètes, à chaque changement de saison. 
Pour reprendre une expression du naturopathe P.V.Marchesseau :  » la monodiète est un jeûne déguisé  » mais sans les inconvénients, notamment au niveau social.



Pourquoi 3 jours de monodiète?

3 jours parce que cela correspond au renouvellement cellulaire des parois de l’intestin qui vont permettre de reconstituer un écosystème sain et de débarrasser l’organisme des toxiques accumulés. 3 jours, c’est le temps nécessaire pour désintoxiquer le corps de ses addictions, au sucre notamment et à un tas d’autres substances. C’est pour cela qu’on parle de sevrage et que certains en ressentent les symptômes (maux de tête, douleurs articulaires, frilosités et parfois même nausées !). En ne leur fournissant qu’un seul et même aliment, naturel et facile à digérer, l’écosystème va pouvoir se restaurer, après avoir au préalable éliminé tous ses hôtes perturbateurs. Vous pouvez ainsi attaquer les jours suivants avec une barrière qui va permettre aux autres organes de travailler sereinement et de se renouveler, eux aussi, à partir de matériaux sains, non transformés. Cependant si vous souhaitez réellement redonner une seconde vie à vos organes, il sera nécessaire d’inscrire cette notion de désintoxication dans la durée en vous concentrant sur la qualité de votre fond nutritionnel.

Quel est le meilleur moment pour commencer une monodiète ?

L’idéal étant de les effectuer 2 fois par an. Essayez de les faire aux changements de saisons (printemps/automne) qui marquent des ruptures dans les rythmes de la planète, jusque dans les ressources qu’elle nous propose.

 

Quels sont les bénéfices de la monodiète ?

Durant ce temps relativement court de restriction alimentaire, l’organisme doit puiser dans ses réserves.

Contrairement à certains jeûnes trop longs, mal conduits et mal acceptés psychologiquement et grâce à des monodiètes variées suivant les saisons ou ses préférences, on peut sans risque :

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1 semaine « Douceur » = 1 taille en moins !!!



Je l‘ai essayé, ça marche,  à vous de jouer maintenant !!!

 

PREMIER JOUR

Petit déjeuner

  • Thé vert (non sucré)
  • Salade de fruits frais (1 barquette de framboises + 1 pêche + ½ pomme)
  • 1 Yaourt de Soja

Déjeuner

  • 1 pamplemousse (20 mn ou plus avant de passer à table)
  • 100 g de crevettes ou 6 huîtres
  • Papillote de cabillaud (coriandre, ciboulette, basilic) + citron + trait d’huile d’olive
  • Haricots verts vapeur

Dîner

  • Asperges (1 c. à c. d’huile d’olive)
  • Omelette (2 œufs + 1 tomate) + courgette vapeur au basilic
  • 1 compote maison sans sucre cuite avec ¼ de gousse de vanille

DEUXIEME JOUR

Petit déjeuner

  • Thé vert (non sucré)
  • Milk-shake (1 yaourt au soja + ½ verre de lait d’amandes + 1 banane + 3 abricots)
  • 5 amandes
  • Déjeuner
  • 1 pêche (20 mn ou plus avant de passer à table)
  • Radis + fromage blanc à la ciboulette
  • 4-5 c. à s. de pâtes + sauce au thon (150 g de thon au naturel
  • 2 tomates pelées cuites+ ail + herbes

Dîner

  • Soupe : haricots blancs + tomate + oignon + courgette + paprika + basilic + 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Compote de rhubarbe (avec miel ou du sirop d’agave)

TROISIEME JOUR

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Régime Hyper Protéiné & Constipation


La première phase d’un régime hyper protéiné être  souvent responsable de troubles digestifs comme la constipation par manque de fibres qui facilitent le transit et manque de matières grasses qui lubrifient le tube digestif.

 

Les aliments riches en protéines renferment très peu de déchets. Un œuf et un yaourt par exemple ne contiennent aucune fibre, tout est assimilé sans résidu. L’absence de matières grasses réduit la lubrification du tube digestif. Il est clair que toutes celles et ceux qui ont déjà tendance à la constipation la verront s’accentuer. La constipation n’est préoccupante que lorsqu’elle est mal tolérée avec douleurs et ballonnements.

Si c’est votre cas voici mes conseils :

  • A jeun prendre 3 capsules d’Huile d’Onagre avec un jus de citron mélangé dans un verre d’eau TIEDE non sucrée. Attendre 15 mn avant de prendre le petit déjeuner.
  • Mettez de l’huile de paraffine dans vos vinaigrettes (1 cuillère à soupe par jour).
  • Forcez sur le son d’avoine – 3 cuillères à soupe par jour. Si cela ne suffit pas, faites-vous une compote à la rhubarbe. (Il est également possible de mélanger le son à la rhubarbe)
  • Boire au moins 2 litres par jour : Hépar, boisson drainante, eau, thé vert, tisane, DISTILLAT D’ALGUE (pour renforcer l’énergie des reins (meilleure élimination: en médecine chinoise le Rein gouverne le gros intestin)…
  • Bien assaisonner la salade avec de l’huile d’olive crue ou de l’huile de paraffine
  • Faire un peu plus d’activité physique
  • Faites des séries d’abdominaux par séquences de 10, en essayant d’en faire au moins 5 fois 2 séquences de 10, soit 100 mouvements répartis sur la journée.
  • Faire des respirations de feu « Kapalabhati » (voir le texte explicatif dans la rubrique Yoga »). Commencer par des séries courts (10-15 respirations, puis augmenter progressivement chaque jour jusqu’à arriver à une centaine). Cette respiration permet de travailler les abdominaux profonds et provoque une activation énergétique du bas-ventre.

En deuxième phase

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Le Riz


Vous avez été nombreux à me demander un article sur le riz. Voilà donc chose faite. La traduction Espagnole est en cours. Bonne lecture !

Si c’est probablement dans le  sud-est asiatique que l’on a domestiqué le riz, c’est en Chine que l’on a mis au point les techniques de la culture irriguée, qui seront adoptées dans tous les pays qui produiront cette céréale.                

Dès lors, on cultivera le riz aux Philippines, en Indonésie, en Corée, au Japon, en Inde et au Sri Lanka. Le riz est aujourd’hui consommé à travers le monde entier. Il constitue la base de l’alimentation pour environ la moitié de la population du globe. On rapporte même qu’environ 23 % de toutes les calories consommées dans le monde proviendraient du riz.

 

Produit aujourd’hui dans 112 pays sous pratiquement toutes les latitudes et les altitudes, il n’en reste pas moins que 95 % de la production mondiale est cultivée et consommée en Asie, où le riz constitue pour beaucoup le premier aliment de base, représentant parfois jusqu’à 60 % de la diète.

Principes actifs et propriétés

Les traitements qu’ont subis les grains de riz influencent leur valeur nutritive.

Le riz brun, dont seulement la coque non comestible a été enlevée, est plus nutritif que l’ensemble des riz blancs et contient plus de fibres.                                                       Parmi les riz blancs, toutefois, certains sont plus nutritifs que d’autres.

Le riz blanc étuvé est en effet plus nourrissant que les autres riz blancs : l’étuvage fait migrer plusieurs nutriments vers le centre du grain, ce qui diminue le risque de pertes par la suite. En revanche, le riz « minute », bien que sa cuisson très rapide lui donne un côté pratique, est beaucoup moins nourrissant en raison des traitements plus nombreux qu’il a subis.

En raison de sa saveur plus prononcée, le riz basmati a beaucoup gagné en popularité depuis quelques années. Il contient environ 12 fois plus de composés odorants que le riz ordinaire, ce qui explique son parfum si apprécié. En plus d’être savoureux, le riz basmati blanc fait un peu moins augmenter la glycémie (sucre dans le sang) que le riz blanc ordinaire : pour une portion de 83 g, la charge glycémique du riz basmati est de 12, contre 13 pour le riz blanc.

Les produits céréaliers sont d’une grande importance pour notre alimentation. L’une des recommandations alimentaires est de donner « la plus grande part aux céréales, pains et autres produits céréaliers ainsi qu’aux légumes et aux fruits ».

Ces recommandations sont basées sur les résultats de certaines études épidémiologiques qui avancent que la consommation de grains entiers serait reliée à un risque moindre de maladies cardio-vasculaires et de diabète, de certains cancers et d’obésité. Ces effets bénéfiques seraient reliés à la synergie entre les nombreux composés contenus dans les produits céréaliers à grains entiers, tels les fibres, les antioxydants, les vitamines et les minéraux. Comme la majorité de ces composés sont contenus dans le son et le germe, on a avantage à consommer les céréales le moins raffinées possible.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres dans le corps. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

Le riz contient une variété d’antioxydants, particulièrement le riz à grain entier. Certains de ces antioxydants ont davantage fait l’objet d’études sur leurs effets potentiels :

  Tocotriénols.

Dans le son de riz, plus de 70 % des composés appartenant à la famille de la vitamine E seraient des tocotriénols, un type d’antioxydant. Plusieurs études chez des animaux et des humains souffrant d’hypercholestérolémie ont observé que la consommation de ces tocotriénols apportait un effet hypocholestérolémiant.  On attribue aussi aux tocotriénols du son de riz des propriétés antitumorales in vitro et chez l’animal, particulièrement lorsque le son est stabilisé à la chaleur (ce traitement conserve au maximum les propriétés du son de riz).

  Oryzanols et acide férulique.

  Les oryzanols sont une famille de composés phénoliques présents dans les matières grasses du riz (notamment le son de riz). En plus d’être antioxydants, ils contribueraient à un effet hypocholestérolémiant chez l’animal et l’humain, ainsi qu’à la prévention des ulcères gastriques chez l’animal.

  L’acide férulique, un des principaux composés phénoliques du riz faisant partie de la famille des oryzanols, a démontré une capacité à diminuer la tension artérielle chez des animaux souffrant d’hypertension, ainsi que l’incidence de cancers oraux et colorectaux chez l’animal. Toutefois, d’autres études devront être effectuées afin d’analyser ces effets chez l’humain.

  Tricine. La tricine du riz brun, un autre composé phénolique antioxydant, s’est distinguée dans une étude en démontrant le potentiel anticancer in vitro le plus élevé parmi sept composés phénoliques du riz, sur des cellules humaines cancéreuses du sein et du côlon.

  Anthocyanines. Certaines variétés de riz ont une couleur foncée, tirant vers le pourpre. Cette coloration est principalement attribuable à la présence d’anthocyanines, d’autres antioxydants phénoliques. Des études in vitro ont observé une activité antioxydante élevée des anthocyanines de riz foncé (pourpre ou noir), comparable même aux anthocyanines du bleuet, un des fruits les plus antioxydants. Une autre étude in vitro a démontré une inhibition de la croissance de cellules cancéreuses en présence des composés anthocyanines du riz pourpre. Ces résultats peuvent laisser entrevoir des impacts intéressants pour la santé chez l’humain.

Lectines.

Les lectines sont un type de protéines qu’on retrouve fréquemment dans les aliments végétaux; il en existe de nombreuses variétés. Bien qu’elles soient aussi considérées comme des facteurs antinutritionnels (qui diminuent l’assimilation de certains nutriments), de récentes études ont remarqué de nouvelles propriétés potentiellement bénéfiques. La lectine retrouvée dans le son de riz, appelée RBA (Rice Bran Agglutinin) a démontré in vitro la capacité d’inhiber la croissance de cellules cancéreuses humaines. Puisque cette lectine résiste bien à son passage dans l’estomac, on croit qu’elle pourrait demeurer active chez l’humain et ainsi conserver ses propriétés.

Prévention et traitement d’autres maladies. Certaines recherches, bien que n’ayant pas découvert de principes actifs spécifiques, ont étudié l’effet de la consommation de riz en relation avec certains problèmes de santé :

  Diabète. Le riz, comme tous les produits céréaliers, peut faire augmenter la glycémie (sucre dans le sang). Toutefois, certaines parties du son de riz pourraient avoir un effet bénéfique chez les diabétiques. En effet, une étude chez près de 150 diabétiques (types 1 et 2) a observé que la portion soluble du son de riz était particulièrement efficace pour atténuer l’augmentation du glucose sanguin, amenant même le quart d’entre eux à diminuer leur dose quotidienne d’insuline ou d’hypoglycémiants oraux pendant l’étude.

  Diarrhée. L’eau provenant de la cuisson du riz est considérée comme utile pour aider à traiter les diarrhées légères à modérées, en réduisant notamment le nombre de selles et en améliorant leur consistance. Cette solution ne serait toutefois pas suffisamment efficace pour traiter les diarrhées graves ou celles qui touchent les enfants de moins de quelques mois.

 

  Maladie cœliaque La maladie coeliaque, également connue sous le nom d’intolérance, entéropathie ou hypersensibilité au gluten, touche environ 4 personnes sur 1 000 en Amérique du Nord. Les gens atteints présentent une intolérance permanente au gluten, une protéine qui se retrouve dans le grain de plusieurs céréales. Cette protéine est toxique pour les gens cœliaques et sa consommation peut entraîner des symptômes intestinaux, telle une malabsorption de plusieurs nutriments. Le traitement de cette maladie consiste à exclure totalement le gluten de l’alimentation. Le riz ne contient pas de gluten et est considéré comme étant sécuritaire pour les personnes atteintes.

Les nutriments les plus importants du riz

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YAOURTS ACTIVIA ET ACTIMEL




 DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE APRÈS 15 ANS DE  MATRAQUAGE ET DE DÉGÂTS

Le « pavé dans le pot de yaourt » qu’a lancé  Didier Raoult, chercheur français, dans la prestigieuse revue   scientifique « Nature » de septembre 2009 a fini par être payant.

Pour le patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les  yaourts et autres boissons lactées farcis aux pro biotiques que l’on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de  responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.

Les pro biotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque assénées à la télévision, censées « booster » les défenses immunitaires.

On en trouve plus de 1 milliard par pot d’Activia ou d’Actimel. Le hic est que ces bonnes bactéries « actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets.

Un porc ainsi gavé de pro biotiques, c’est plus de 10 % de gagné sur la balance.

Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets….

En fait, en début d’année, des chercheurs ont eu l’idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques – ceux qu’on trouve justement dans les yaourts « santé plus ».

Didier Raoult commente : « On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants ».

Du coup, celui-ci a réclamé des études pour connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l’épidémie d’obésité infantile. En outre, il n  y a pas que les enfants qui sont victimes de cette supercherie ; « j’ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant à quelques yaourts par jour plus quelques babioles. Et désespérante désillusion, elles continuaient à grossir, étaient de plus en plus fatiguées et fragiles, surtout en hiver où il est  indispensable de se YANGUISER, alors que les yaourts sont hyper YIN. D’où l’article « Aigle moqueur » que j’avais passé dans «Pratique de Santé » sous le titre « DEVENEZ XXL AVEC DES YAOURTS »

Finalement, les semeurs d’alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels avant que le scandale n’éclate trop au grand jour. C’est ainsi qu’ils viennent de mettre la pression sur le groupe  Danone, l’obligeant, selon les termes délicats des grands journaux «à revoir sa copie» (Un monstre comme Danone, ça se ménage…). Il faut tout de même réaliser que cela pourrait être un coup dur pour le lobby puisque les groupes Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble  > 1,5 milliards d’Euros sur un chiffre total Danone de 15 milliards,  soit 10 %.

Mais ne nous faisons guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs, car entre ses discrètes et adroites manœuvres de retrait publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs, il n’y a pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu’on nous invente une autre « Salade à la mode »


Les Baies et Jus de Goji


La baie rouge ressemble à celle du cynorhodon (églantier) mais n’appartient pourtant pas à la même famille botanique. Le Lyciet commun qui donne ce fruit est une solanacée (tout comme la tomate, le poivron, le piment, l’aubergine, la pomme de terre…). La baie de goji a une saveur sucrée agréable et légèrement acidulée. Le lyciet est cultivé en Asie en Chine, au Tibet et en Mongolie. Il n’est exporté en France que sous forme de baie séchée ou en jus de goji.


La valeur nutritionnelle des baies de goji est exceptionnelle : 18 acides aminés, 27 acides gras, 21 oligo-éléments, les vitamines A, B1, B2, B6, C et E et plus de béta-carotène que les carottes ! C’est l’un des aliments contenant le plus d’anti-oxydants.

Les vertus du goji sont très nombreuses :

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